Le 12 janvier dernier, le troisième anniversaire du séisme qui a fait, en Haïti, 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,5 million de sans-abri, a donné lieu au même bilan sévère que les années précédentes : reconstruction à peine entamée, marasme économique, pérennisation de campements de fortune et de nouveaux bidonvilles surpeuplés à Port-au-Prince et alentour. C’est cet échec que le cinéaste haïtien Raoul Peck a documenté deux années durant, en braquant son regard sur l’aide internationale, qui en est à ses yeux la première responsable. Arrivé sur place dès le lendemain de la catastrophe, frappé par le gigantisme et l’opulence de la machine humanitaire qui se déploie, il décide d’observer dans la durée le processus de la “reconstruction en mieux”. “Build Back Better”, promet en effet Bill Clinton, coprésident (avec le Premier ministre haïtien de l’époque, Jean-Max Bellerive), de la Commission intérimaire pour la Reconstruction, chargée de coordonner l’ensemble des secours. via – videos.arte.tv
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Le 12 janvier 2010, un violent tremblement de terre dévastait Port-au-Prince, la capitale d’Haïti, un des pays les plus pauvres de la planète. Aujourd’hui, plus de trois ans après le séisme, le processus de reconstruction est en panne. Assistance mortelle, tel est le titre d’un documentaire diffusé sur Arte cette semaine. Documentaire au vitriol sur l’aide humanitaire, signé par le réalisateur haïtien Raoul Peck. via – RFI
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“Slacktivism” has become the popular pejorative to describe the various Internet petitions, well-intentioned Facebook groups and copious retweets intended to sow the seeds of change or bring help where it’s needed. “It’s all fed by slacktivism … the desire people have to do something good without getting out of their chair,” Monty Phan wrote in a 2001 Newsday article.
The term has stuck in large part because its claims are true. Even tech optimists like myself are forced to concede that while online fundraising campaigns can rack up thousands of tweets in an afternoon, persuading those same participants to open their wallets remains a challenge. via – CNN.com
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C’est un film très dense, compact comme un coup de poing et d’une grande force émotionnelle. Un documentaire à charge et volontairement polémique, qui n’hésite pas à parler de « pornographie humanitaire », traduisant une perception présente en Haïti et portée ici par Raoul Peck, un témoin privilégié de la scène politique haïtienne et de ses dérives.
C’est aussi un appel salutaire à refonder le système de l’aide pour le rendre respectueux des attentes de ceux qui en bénéficient. Une dénonciation du contournement de l’Etat haïtien par l’aide au développement et à la reconstruction, qui fait des Haïtiens des assistés sans pouvoir de décision, ni véritable pouvoir d’influence. via - Télérama.fr
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A l’ampleur du tremblement de terre qui frappa Haïti le 12 janvier 2010, faisant 230 000 morts et jetant à la rue 1,5 million de personnes, a répondu une mobilisation massive de la communauté internationale. Un « déferlement de générosité » à la mesure des ravages causés par le séisme dans ce pays déjà très démuni, qu’il s’agissait non seulement de reconstruire, mais bel et bien de refonder après des décennies d’échec des politiques d’aide au développement. De la création de la CIRH (1) , en avril 2010, à la situation déplorable constatée sur le terrain, deux ans plus tard, Raoul Peck critique la gestion calamiteuse du problème haïtien, rappelant au passage qu’une catastrophe n’est pas tant l’événement lui-même que l’incapacité à y répondre. via - Télérama.fr
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Aussitôt, l’aide humanitaire d’urgence se met en marche avec les organisations non gouvernementales (ONG), épaulées par des experts internationaux de toutes sortes. Les Etats se mobilisent en envoyant sur place une aide militaire et alimentaire. Les banques mondiales promettent d’investir dans l’île 5 milliards de dollars immédiatement, puis 11 milliards sur cinq ans. Bill Clinton, l’ancien président des Etats-Unis, s’en porte garant en tant que coprésident de la Commission intérimaire pour la reconstruction d’Haïti (CIRH), aux côtés de Jean-Max Bellerive, le premier ministre de l’île. Leur mission : superviser et coordonner l’ensemble des projets de reconstruction. via: – Le Monde
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“The point of the spiral is that the spiral is within you,” said RaynaldLeconte, executive producer and director of In the Eye of the Spiral; a documentary film which parallels the “perpetual chaos” of Haiti to that of the ever-winding spiral. In September 2012, Leconte and Eve Blouin, co-director and writer of Spiral, returned from 11 days of shooting in Port-au-Prince and Port-Salut; where they highlighted and examined the work of seven of Haiti’s most prominent living artists.
“A good documentary has to have a centerpiece behind the story,” Blouin said. “It was clear to us that the one person that could link all of these elements was Franketiene.”
Born Frank Etienne, Franketiene, is one of Haiti’s most prolific writers and painters and also founder of the spiralism movement philosophy. In 2009 he was on the short list for the Nobel Peace Prize in literature.
via Amour Creole
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Les responsables de l’Unité de surveillance Sismique ont communiqué les premières informations en ce qui a trait à la secousse tellurique du lundi 25 février 2013. L’ingénieur géologue Claude Prepti, indique que les données collectées par les sismomètres permettent que constater que l’épicentre du séisme ne se situe pas sur la faille de la presqu’ile du sud ni sur la faille de Léogane.
Le violent séisme du 12 janvier 2010 avait été enregistré sur un segment de la faille de Léogane.
M. Prepti souligne que cette secousse tellurique ressentie par les résidents de la capitale peu avant 8 heures PM le lundi 25 février 2013 n’est pas une réplique du violent séisme du 12 janvier 2010. L’épicentre de ce séisme de magnitude 3.5 sur l’échelle de Richter a été localisé à 6 kilomètres de Thomazeau. L’épicentre est pratiquement sur le morne a cabrit non loin de Trou Caiman, explique le géologue responsable de l’unité de surveillance sismique. - Radio Metropole Haiti
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La terre a tremblé lundi soir à Port-au-Prince. La secousse de 3,5 sur l’échelle de Richter « a été ressentie dans plusieurs quartiers de la capitale », rapporte le site Haïti Press Network qui précise que personne n’a été blessé et qu’aucun dégât n’a été signalé. En revanche, cette nouvelle secousse a effrayé bon nombre d’habitants. « Le devoir d’avoir peur », titre Le Nouvelliste à ce sujet. « Même sachant qu’une petite secousse peut être suivie d’autres plus importantes, personne n’est passé en mode pré-alerte », constate Frantz Duval dans son éditorial. « Les services de secours et de santé sont aussi démunis qu’il y a trois ans. Il n’y a pas de plan de contingence en cas de catastrophe. L’attente est la seule consigne. Chaque fois que la terre tremble, mesurons-nous comment, depuis le 12 janvier 2010, nous avons perdu notre temps ? », s’interroge Le Nouvelliste. « La seule avancée que nous avons faite en trois ans est d’avoir appris à avoir très peur à chaque fois que la terre tremble. » – RFI
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Un séisme modéré de magnitude 3.5 sur l’échelle ouverte de Richter a été ressenti lundi soir à Port-au-Prince où les résidents de différents quartiers ont vivement paniqué, certains allant jusqu’à abandonner leurs habitations pour gagner les rues. Selon l’institut américain de géophysique USGS, l’épicentre de ce tremblement de terre, qui s’est produit à 19h39 (heure locale, mardi 00h39 GMT), a été localisé à six kilomètres au nord-ouest de Thomazeau, une commune située au nord-est de la capitale. – Radio Kiskeya
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The exchange happened in an instant – the three-month-old was handed to be to take to a makeshift hospital – but for the next hour, I was near hysteria, terrified that this infant would not survive long enough for us to get her to help. Driving was already a nightmare, given the dead bodies, smashed cars, and collapsed buildings clogging the roads. A colleague dripped water from a cloth onto Jenny’s lips, and we prayed as we lurched along. Amidst all of the horror of those days following the quake, this was one of the few things that went right – we managed to make it to a makeshift hospital in time, and a competent staff attended to Jenny. Within hours they put her on an empty plane to Fort Lauderdale where she got the medical attention she needed. If any of these steps had been delayed, Jenny surely would have died. – CSMonitor.com
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Loin de considérer le projet « Kita Nago » comme le déploiement opportun des forces libidinales incontrôlées d’un peuple soumis aux affres d’une situation socio-économique insupportable où le principe du plaisir l’emporterait sur le principe de réalité, il convient de déchiffrer sa signification profonde en vue de dégager la philosophie qui lui est sous-jacente. Son émergence post-séisme n’est pas un fait du hasard mais répond à la nécessité de traduire sur le plan de la temporalité politico-historique ses virtualités insoupçonnées. Autrement dit, il est nécessaire de capter l’essence de ce projet au-delà de ses apparences. Cela suppose d’élaborer une phénoménologie de son spontanéité, une herméneutique de sa densité complexe et une archéologie du discours de ses protagonistes. - AlterPresse
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At first, she looks like any adorable 3-year-old, full of giggles while playing peek-a-boo in her father’s arms and waving at neighbors calling her name. That is, until she starts rubbing the web of scars on the insides of her arms. - MiamiHerald.com
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Au-delà du temps, des impondérables qui en sont les corolaires, chacun, en cette veille du jour inoubliable qu’est le 12 janvier 2010 se souviendra de quelqu’un parti trop tôt. - | CANAL+HAITI
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- PORT-AU-PRINCE, Haiti: Haitians still struggling three years after earthquake – Haitian Link – MiamiHerald.com (rapadoo.com)
- On Quake Anniversary: Haitian Health Professionals Call For End to Cholera | www.nhaha.org (rapadoo.com)











































Haiti’s conventional image rarely extends beyond succinct summations of a corrupt, dangerous, impoverished and unstable place plagued by a litany of tragedies: man-made and nature-engineered. Perhaps then, it should surprise no one that the tarnished image prevailed, even two years after the cataclysmic devastation.
On a parallel plane, amputee Dithna struggled to fight back her tears, as—through her eyes—journalists relived her ordeals. She was sitting on her porch when Goudou-Goudou’s deafening noise caught her by surprise. “The house began to shake with me,” she said. “Even before I had time to save myself, the house collapsed.” After spending two days under the rubble, the worse was yet to come for Dithna. “My neighbors, in order to save me, were forced to cut my leg that was trapped under chunks of concrete,” she added, sobbing. For her part, Marie Marthe admitted losing everything to Goudou-Goudou’s fury. “I’m totally dependent on others,” she exclaimed in a tone reporters described as somber and hopeless. However, it is the memories of her son who perished in the earthquake that made this second anniversary most unbearable for the 67-year-old survivor. “That was an unprecedented event; the experience was painful,” said Marthe. “Something that no one should have to relive.”
Presidential adviser Damian Merlo said Saturday’s memorial would be a small public event with just senior officials from the government. The palace was destroyed in the quake and most of its rubble has been removed. – The Washington Post






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Journalist to Discuss Haiti Earthquake, Aftermath | Knox College








