Les réactions n’ont pas tardé à fuser de partout en Amérique Latine : manifestations de solidarité avec le peuple vénézuélien, silences profonds, expressions de condoléances frisant parfois l’hypocrisie (« Chávez est enfin mort, nous en sommes tristes, mais tournons la page ! »), débâcle dans une certaine presse qui diabolise le « dictateur ».

Dans les pays latino-américains, la figure de Chávez n’admet pas de demi-mesure, de juste milieu et de position mitoyenne : on est pour ou contre l’architecte du socialisme bolivarien du XXIe siècle.

Les deux positions (pour ou contre) vont jusqu’à l’extrême : divinisation ou diabolisation de celui qui aura marqué l’histoire de tout un continent ! Et peut-être son futur aussi, puisqu’à l’heure actuelle non seulement le Venezuela est divisé en deux (pro et contre le chavisme), mais également toute l’hémisphère : d’un côté les pays plus ou moins socialistes (la Bolivie, l’Équateur, l’Argentine, le Nicaragua, Cuba) et de l’autre les pays capitalistes (les États-Unis d’Amérique, le Canada, le Chili, etc.).

via Chavez-Décès

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