«Nous craignons une émeute, lance le propriétaire d’un restaurant, et comme nous ne pouvons pas faire confiance à la police, il vaut mieux fermer et se barricader.»

Malgré les appels au calme lancés par le vice-président, le gouvernement a déployé la police et l’armée partout au pays, craignant des affrontements.

À la tombée de la nuit, les rues du centre-ville étaient désertes, la totalité des transports publics a cessé de fonctionner; quelques cris de désespoir retentissaient de temps à autre de la part de partisans, qui déambulaient avec des banderoles et des photos d’El Commandante.

via | Amérique latine

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