« Pour moi, le tremblement de terre de 2010 n’est pas un déterminant, raconte Gérard Côté. Il n’y a pas un avant et un après, c’est- à-dire qu’avant, nous étions comme cela et qu’après, nous allons refonder ce pays ! Non, ce n’est pas comme ça que ça se passe ! » Pour ce coopérant, qui possède une formation d’historien – formation qui lui sert à comprendre le fonctionnement des sociétés -, il n’y a pas de ruptures dans la vie d’une société. « Pour les historiens, ça n’existe pas, les ruptures, dit-il. Il y a une évolution qui est graduelle. » | Le Devoir

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