La volonté du président Michel Joseph Martelly et celle du Premier ministre « a faire des choses » retient l’attention du chef civil de la Minustah. L’incapacité à « délivrer », à faire « avancer les projets » aussi. Les multiples changements de cabinets ministériels restent aux travers de la gorge de Mariano Fernandez. Comme le FMI, il déplore le manque de management public pour exécuter les projets, pour dépenser l’argent public. « C’est l’un des obstacles importants à la croissance », souligne Mariano Fernandez, ressassant comme une litanie, la nécessité de la stabilité, de la tenue des élections en Haïti où les autorités disent miser sur les investissements directs étrangers. – Le Nouvelliste -

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