(Port-au-Prince) Les Haïtiens les surnomment les kokobe. Amputés à la suite du tremblement de terre du 12 janvier 2010, ils sont devenus la honte de leur famille. Trois ans après le séisme, des centaines sont sans domicile. Les autres vivent terrés dans leur maison, loin des regards. À cause de leur handicap, ils ont perdu travail et crédibilité. La société haïtienne est sévère avec ses invalides. Les victimes du séisme n’ont pas de traitement de faveur. | LaPresse

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